Clémence d’Estournel de Villeneuve, seule dans son salon sombre, s’effondre sur le sofa noir, son body rouge vermillon déjà tendu à l’extrême sur sa peau brûlante.
Elle écarte brut@lement l’entrejambe du tissu, enfonce ses doigts avec une virulence désespérée, hanches qui se soulèvent comme pour échapper à elle-même, gémissements rauques qui brisent le silence aristocratique.
L’orgasme explose enfin en cris sauvages, son corps convulse sur le cuir, le body trempé et décalé, la laissant pantelante et secouée de spasmes dans la lumière tamisée.